rythme des saisons

De trop près :
« Ici, pour moi insécurité et guerre signifient : un moins grand confort matériel, une vie plus soumise au rythme des saisons et aux caprices de la nature, un monde où l’on se confronte à nouveau au risque physique de l’affrontement contre l’État mais pas seulement… Aussi contre des personnes avec qui l’on ne parvient pas à établir des rapports de forces qui puissent être ritualisés dans des discussions, ou résolus par des formes de réparations symboliques, des antagonismes profonds qui appellent un affrontement physique. »

Extrait du Troisième dialogue à Notre-Dame-des-Landes
site internet : Zone A Défendre/Tritons crété-e-s contre béton
armé [http://zad.nadir.org/spip.php?article1952]