rythme des saisons

De trop près :
« Ici, pour moi insécurité et guerre signifient : un moins grand confort matériel, une vie plus soumise au rythme des saisons et aux caprices de la nature, un monde où l’on se confronte à nouveau au risque physique de l’affrontement contre l’État mais pas seulement… Aussi contre des personnes avec qui l’on ne parvient pas à établir des rapports de forces qui puissent être ritualisés dans des discussions, ou résolus par des formes de réparations symboliques, des antagonismes profonds qui appellent un affrontement physique. »

Extrait du Troisième dialogue à Notre-Dame-des-Landes
site internet : Zone A Défendre/Tritons crété-e-s contre béton
armé [http://zad.nadir.org/spip.php?article1952]

la première n’était qu’une anarchie

D’ailleurs, quoique ces peuplades m’offrissent des images de république, la première n’était qu’une anarchie, la seconde, une simple société protégée par l’Etat où elle était renfermée; et les deux autres ne formaient que des aristocraties héréditaires, où une classe particulière de citoyens, s’étant réservé jusqu’au pouvoir de disposer de la subsistance nationale, tenait le peuple dans un état constant de tutelle, sans qu’il pût jamais sortir de la classe des néophytes ou des toutous.

Mon ame, mécontente des siècles présents, prit son vol vers les siècles anciens, et se reposa d’abord sur les peuples de l’Arcadie.

Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre (1737-1814)
L'Arcadie-L'Amazone,Oeuvres complètes 
de J.H. Bernardin de Saint-Pierre. 
Tome 9,Tome 7, éditions Méquignon-Marvis (Paris), 
1820, p.15